Quand la marginalité devient manifeste musical
- Rédaction du Fén'ix

- il y a 12 minutes
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Dans un paysage musical français en constante évolution, Femtogo, Ptite sœur et Neophron se réunissent pour créer un album de rap-digicore qui bouscule les codes. Il aborde des sujets sensibles tels que les abus sexuels, l’homophobie, la transphobie, la dysphorie de genre, la drogue, la santé mentale, la prostitution, l’acceptation de soi et la résilience. Cet album offre un regard cru et honnête sur la réalité de certaines expériences vécues par des jeunes marginalisé·e·s.
Sorti le 10 décembre, l’album possède une tracklist assez spéciale : les morceaux sont disposés sous forme d’iceberg. Les titres deviennent de plus en plus durs au fil de l’écoute, à mesure que l’on s’enfonce dans l’album.
La cover représente une poupée, Doll, avec la bouche cousue. Ce choix n’a rien d’anodin : elle représente à la fois Femtogo et Ptite sœur, qui vivent dans un corps qu’ils n’ont pas choisi, ou encore une simple carcasse sans vie, comme s’ils étaient morts de l’intérieur. Mais elle symbolise surtout l’incapacité à parler, à exprimer tous les sujets abordés dans cet album, à travers cette bouche attachée.
Enfin voilà, je vous recommande vivement ce chef-d’œuvre musical si vous ne l’avez pas encore écouté. Pour moi, c’est le meilleur album de 2025.
La direction du Fen’ix

Pochette de l'album PRETTY DOLLCORPSE
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